La démarche HQE se doit de satisfaire 3 exigences :
La maîtrise des impacts du bâtiment sur l’environnement extérieur,
La création d’un environnement confortable et sain pour les utilisateurs,
L’optimisation des coûts d’exploitation et de fonctionnement.
La qualité environnementale des bâtiments est multicritères (14), ce qui se traduit par des choix (également appelés « cibles ») auxquels on attribue plus au moins d’importance.
Pour l’Aquadick, la démarche HQE s’est traduite par les choix qui suivent, répartis en fonction des exigences :
La maîtrise des impacts du bâtiment sur l’environnement extérieur
Relation harmonieuse du bâtiment avec son environnement immédiat (le port).
Prise en compte de l’ensoleillement (apports solaires), des précipitations (traitement des eaux de surface), de l’éclairage naturel.
Accès piétons, personnes à mobilité réduite, stationnement des voitures, débarquement des cars scolaires.
Aménagements paysagers exigeant une maintenance minimale.
Chantier à faible nuisance (tri des déchets, recyclage…).
La création d’un environnement confortable et sain pour les utilisateurs
Confort : gestion de l’humidité, de l’acoustique, du visuel et de l’olfactif.
Santé : qualité sanitaire des espaces, de l’air, et de l’eau.
L’optimisation des coûts d’exploitation et de fonctionnement
Gestion de l’énergie : production avec deux chaudières à gaz à condensation permettant la récupération optimisée de l’énergie (dans l’air, les fumées de combustion), la production gratuite d’énergie (moquette solaire, panneaux solaires). Mise en œuvre de techniques diminuant la consommation d’énergie (isolation, vitrage très performant limitant les déperditions de chaleur).
Gestion de l’eau : récupération des eaux de pluie de toiture, mise en place d’outils de gestion de suivi de consommation.
Gestion de l’entretien et de la maintenance : facilité de nettoyage, d’accès aux équipements pour leur maintenance. Mise en place d’une Gestion Technique du Bâtiment.
Ci-dessous l’exemple d’une action au sein de la démarche HQE, tout en gardant à l’esprit que l’énergie qui coûte le moins cher est celle que l’on ne dépense pas.
Xavier GRAWTZ,
élu en charge de la partie technique